Accueil Date de création : 20/10/08 Dernière mise à jour : 13/06/13 01:33 / 181 articles publiés

manger ses mots  (mots comptés) posté le jeudi 13 juin 2013 01:33

de Bernard Pivot

Il est bien dommage que manger ses mots ou les mâcher n'ait jamais rempli un ventre creux.

 alors moi

J'ai rongé mes ongles, j'ai mangé mes mots

Il fallait dire s'il vous plait, j'avais peine.

j'ai mordu mes lèvres, passé devant le resto

Du cœur, ventre creux mais la tête pleine.

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logis des courants d'air  (poesie) posté le lundi 25 mars 2013 00:50

au logis des courants d'air

On n'trouve pas de paillassons

Pour cacher la clé qui sert

A entrer dans la maison

 

Il n'y a pas de sonnettes

pas d'huis orné de marteau

pour résonner dans la tête

d'un poète qui rêve bec dans l'eau

 

A l'hôtel des sans abris

quand l'arcade du pont sourcille

c'est pour dire à l'incompris

les gens seuls font une famille.

 

Au logis des courants d'air

le temps passe sans y penser

Installée ou passagère

l'insouciance aime s'attarder

 

Sans souci du lendemain

Pas pressé d'y arriver,

Poète ou mendiant, de loin

Se sentent proches, ils savent rêver

 

Au logis des courants d'air

Prés du fleuve, qui veut le faire

Fait des ronds, comme ses pensées.

Plus c'est grand, c'est effacé.

 

Mais l'arbre porte toujours la trace

De ces mots que j'ai gravés

l'eau coule, un flot images passent

je siffle, je me mets à rêver.

 

 

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MAIS OU  (karaoke) posté le dimanche 24 février 2013 23:30

Je voudrais une place au soleil

Pour une vie meilleure

Va-t-elle me tomber du ciel

Où est-il le bonheur,

Où est-il le bonheur ?

REFRAIN

Il n’est pas dans un magazine

Sur une page en couleur

Il n’est pas dans une vitrine

Il faut chercher ailleurs

Mais où, mais où

On vit dans un monde fou.

 

Je suis parti à l’aventure

Sur une ile lointaine.

Un gars m’avait dit je t’assure

Que cela vaut la peine.

Faut y’aller, faut y’aller

Dans ce club de vacances en été.

Y aller, y aller

Ce n’est rien mais pour y rester.

C’est fou, c’est fou

On vit dans un monde fou.

 

Je voudrais avoir un logis

Pour une vie meilleure

Dans un coin de paradis

Où est-il le bonheur,

Où est-il le bonheur ?

REFRAIN

J’ai choisi le parc de verdure

D’une banlieue lointaine

Un gars m’avait dit je t’assure

Que cela vaut la peine.

Faut y’aller, faut y’aller

Tout le monde y va pour se loger.

Y aller, y aller

Ce n’est rien mais pour y rester.

C’est fou, c’est fou

On vit dans un monde fou.

 

Je voudrais bien avoir très vite

Une vie meilleure

Mille tentations m’y incitent

Où est-il le bonheur,

Où est-il le bonheur ?

REFRAIN

 

Je me suis payé une voiture

Pour doubler sans gêne.

Un gars m’avait dit je t’assure

Que cela vaut la peine.

Faut y’aller, faut y’aller

A plein gaz, il ne faut pas hésiter.

Y aller, y aller 

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ECHEC  (karaoke) posté le mercredi 23 janvier 2013 00:58

Sur l’échiquier il y’a une reine

Il y’a un fou, mal lui a pris

D’être amoureux, il vit à peine

Tant il se meurt et se languit.

 

Il l’aime, un peu, beaucoup

Passionnément, a la folie,

Pa, la, la, la, pa, pa, pa, la, comme un fou.

Elle l’aime, un peu, beaucoup

Passionnément, a la folie,

Pa, pa, pa, pa, pa, pa, pa, pa,  pas du tout.

 

Ne vous moquez pas de l’artiste

Derrière son jeu vous le voyez,

Au fond de lui-même il est triste

Tandis que vous vous souriez.

 

Surtout qu’aucun de vous ne disent

A son  élue avec les fleurs

Le dernier mot est sa hantise

Elle pourrait rire, il en a peur.

 

Aura-t-il un jour le courage

D’aller vers elle et d’enlever

Le masque qui lui sert de visage

Pour lui crier sa vérité.

 

Quelle est la fin de cette histoire

Est-ce à la fleur de décider ?

Sera-t-elle rose, sera-t-elle noire ?

Je vous la laisse deviner.

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VIE SANS NOTICE  (poesie) posté le mercredi 09 janvier 2013 23:58

Il a voulu construire sa vie,

Il n’a jamais vraiment appris

Vieux célibataire endurci

Un jour enfin il a compris

 

Lui qui n’savait pas comment faire,

Lui qui tombait dans tous les pièges,

On le voyait assis par terre

Ou bien penseur au fond d’un siège.

 

Lui, c’était à la dernière vis

Qu’il voyait ce qui n’allait pas.

Alors, il cherchait la notice

Pour remettre les choses à l’endroit.

 

Lui, il voulait être le meilleur

Il refusait d’admettre ses torts.

Combien  a-t-il fallu d’erreurs

Pour qu’il accepte d’en faire encore ?

 

La vie n’est pas livrée avec

Un mode d’emploi, c’était l’excuse

D’un homme qui regarde ses échecs

Quand tout s’écroule, quand tout l’accuse.

 

Lui qui suivait la voie tracée

Sans GPS, sans découverte

Aujourd’hui se met à penser

Qu’il vivait sa vie à pure perte.

 

Au cours du temps qui est un maître

Il a appris ce qu’il doit faire.

S’il ne peut pas un jour transmettre

A quoi serviraient ses galères ?

 

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