Accueil Date de création : 20/10/08 Dernière mise à jour : 18/02/14 03:22 / 184 articles publiés

Bien avancé  (poesie) posté le mardi 18 février 2014 03:22

Ce matin, je me lève

Sans même avoir pensé

A la sortie d'un rêve

Au pied que j'ai posé.

Je regarde juste l'heure

Qui attend son heure,

Je suis les secondes

Qui changent toutes les secondes;

Et puis je vois la journée,

D'un coup, j'ai changé d'année.

J'ai pris un an en un jour!

je vais devoir dire merci

A la vie et aux amis

Au lieu de dire bonjour.

A regardé le temps passé

On se voit bien avancé.

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AILES POUR ELLES  (poesie) posté le mardi 01 octobre 2013 03:09

Au bal des anges, on voit deux ailes

Qui sans mélange danse l'une contre elle.

 Dans les nuages sombre le soleil

qui prend ombrage, le monde n'est plus pareil.

On donne le change, pour une paire d'ailes

On ne dérange pas l'éternel.

Dans les nuages les grains de riz

Jettent sur l'orage des rires qui tombent en pluie.

Passe à l'orange, un coup dans l'aile

Le monde qui change ne s'arrête pas à elles.

Comme les nuages ceux qui moutonnent

Voient des visages où il n'y a personne.

Est-ce bien normal? Direz vous c'est normal,

En bon père d'elle il mène sa fille au bal.

Est-ce bien normal? Direz vous naturel

en bon père maire, il marie elle à elle.

Ne dîtes rien, il faut crier

Vive la mariée.

 

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PETITE FILLE FEMME  (poesie) posté le dimanche 08 septembre 2013 23:33

Petite fille aux grands yeux verts,

Que se passe-t-il, regarde moi.

Petite fille tout l’univers

Du rêve n’est-il plus avec toi ?

 

Je te raconte une belle histoire

Mais tu es loin, très loin de moi.

J’ai un peu honte de mon histoire

Tu es si loin que je te vois

La  petite fille que j’ai connue

C’est une femme, une inconnue.

 

Comme le temps file, il a changée

La petite fille aux grands yeux clairs.

L’ombre sur tes cils vient ombrager

L’image fragile que j’ai d’hier.

 

Tu as grandi ma chrysalide

Tu n’as plus l’âge des contes de fées.

Personne m’a dit, c’est trop stupide

Que l’enfant sage, c’est du passé.

La  petite fille que j’ai connue

C’est une femme, une inconnue.

 

 

Je range mes billes et mon histoire

Un peu puérile en vérité

A la godille je sens qu’elle part

La petite fille s’en est allé.

 

Tu es jolie, c’est là la piège

Tu joues un jeu à ce jeu là

Vite on oublie, tournez  manège

Arrête un peu, je ne joue pas.

La  petite fille que j’ai connue

C’est une femme, une inconnue.

 

 

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manger ses mots  (mots comptés) posté le jeudi 13 juin 2013 01:33

de Bernard Pivot

Il est bien dommage que manger ses mots ou les mâcher n'ait jamais rempli un ventre creux.

 alors moi

J'ai rongé mes ongles, j'ai mangé mes mots

Il fallait dire s'il vous plait, j'avais peine.

j'ai mordu mes lèvres, passé devant le resto

Du cœur, ventre creux mais la tête pleine.

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logis des courants d'air  (poesie) posté le lundi 25 mars 2013 00:50

au logis des courants d'air

On n'trouve pas de paillassons

Pour cacher la clé qui sert

A entrer dans la maison

 

Il n'y a pas de sonnettes

pas d'huis orné de marteau

pour résonner dans la tête

d'un poète qui rêve bec dans l'eau

 

A l'hôtel des sans abris

quand l'arcade du pont sourcille

c'est pour dire à l'incompris

les gens seuls font une famille.

 

Au logis des courants d'air

le temps passe sans y penser

Installée ou passagère

l'insouciance aime s'attarder

 

Sans souci du lendemain

Pas pressé d'y arriver,

Poète ou mendiant, de loin

Se sentent proches, ils savent rêver

 

Au logis des courants d'air

Prés du fleuve, qui veut le faire

Fait des ronds, comme ses pensées.

Plus c'est grand, c'est effacé.

 

Mais l'arbre porte toujours la trace

De ces mots que j'ai gravés

l'eau coule, un flot images passent

je siffle, je me mets à rêver.

 

 

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